lundi 26 juin 2017

Seraph of the End tome 1 -

Ohayo mes chers kanji !

Résumé :
Un virus mortel a décimé les adultes du Japon. Les enfants, seuls survivants de l’épidémie, ont été asservis par les vampires, qui ont profité de l’occasion pour faire leur come-out. Dans le souterrain de la ville vampirique de Sanguinem, Yûichirô et Mikaela Hyakuya sont deux jeunes esclaves chargés de donner leur sang aux aristocrates qui ont besoin de soulager leur soif. Mais Yûichirô ne l’entend pas de cette oreille et tente de s’échapper avec son frère adoptif et leurs amis. Une fois à l’extérieur, le jeune garçon découvre un monde intact, et comprend que cette histoire d’épidémie n’était peut-être qu’un mensonge pour asservir les enfants. Il décide de rejoindre la résistance contre les vampires pour délivrer les esclaves et venger les hommes. Mais ce qu’il va découvrir sur l’origine de l’épidémie risque fort de lui déplaire.

Fiche technique du volume :
Titre du tome VF : Seraph of the End
Editeur VF : Kana
Catégorie : Shonen  
Date de sortie française : 2012
Dessinateur : Yamato Yamamoto
Scénariste : Takaya Kagami
Prix : 6.85
Story-board : Daisuke Furuya
Adapté en animé : Oui
Nombre de tomes VF : 10
Nombre de tomes VO : 14 ( en cours )


Critères de notation de ce tome 1 :
Attachement aux personnages : 4.5/5
Qualité des dessins : 3.5/5
Couverture : 4/5
Immersion dans l'histoire : 5/5
Originalité : 3/5
Intérêt : 5/5
Scénario : 4/5
Total : 4/5


Ma chronique :


dimanche 25 juin 2017

Green Mechanic

Ohayo mes chers kanji !

Résumé :


Fiche technique du volume :
Titre du tome VF : Green Mechanic
Editeur VF : Ki-oon
Catégorie : Shonen  
Date de sortie française :
Mangaka : Yami Shin
Prix : 7.99
Pages :
Adapté en animé : Non
Nombre de tomes : 1 ( en cours )


Critères de notation de ce tome 1 :
Attachement aux personnages :
Qualité des dessins : 4.5/5
Couverture : 4.5/5 ( petit coup de coeur visuel <3 )
Immersion dans l'histoire :
Originalité :
Intérêt : 4/5
Scénario :
Total :


Ma chronique :


vendredi 23 juin 2017

Gambling School tome 1 - Kawamoto Homura / Naomura Toru

Ohayo mes chers kanji !

Résumé :
L'Académie privée Hyakkaô est une école très particulière. Les élèves ne sont pas notés de la même manière que le reste du monde mais sur leur aptitudes aux jeux de hasard. L'élite en haut du panier a droit aux meilleurs privilèges, alors que celle du bas du panier est condamnée à être esclave. C'est notamment le cas de Suzui, mauvais aux jeux, qui se retrouve à obéir à Mary Saotome, une élève sadique qui aime écraser ses adversaires.

Le quotidien de Suzui va alors changer lorsqu'il va faire visiter l'école à une nouvelle camarade : Yumeko Jyabami. Mary, quant à elle, décide de rapidement dépouiller la jeune fille à l'apparence candide au shifumi. Mais Yumeko a plus d'une carte dans sa manche...

Fiche technique du volume :
Titre du tome VF : Gambling School
Editeur VF : Soleil manga
Catégorie : Shonen  
Date de sortie française : 28 juin 2017
Dessinateur : Naora Toru
Scénariste : Kawato Homura
Prix : 7.99
Pages : 256
Adapté en animé : Oui
Nombre de tomes : 7 ( en cours, volume 3 à paraître en France le 27 septembre )


Critères de notation de ce tome 1 :
Attachement aux personnages :
Qualité des dessins : 5/5
Couverture : 5/5 ( coup de coeur visuel <3 )
Immersion dans l'histoire :
Originalité :
Intérêt : 4.5/5 (trop de hype autant pour ce manga que pour cet animé qui promet d'être une tuerie !)
Scénario :
Total :


Ma chronique :

Ugly Princess tome 1 - Natsumi Aida


Ohayo mes chers kanji !

Résumé :
Mito Meguro est en dernière année de collège. Mais son quotidien n'est pas tout rose... À cause de son physique peu flatteur, elle est la risée de tous. Surtout depuis que quelqu'un a découvert qu'elle était amoureuse d'Umeda, un des beaux gosses de sa classe. Depuis ce jour, son quotidien est un enfer. Heureusement qu'elle peut compter sur Maru et Haru, ses deux amies geeks qui aiment se plonger dans les jeux vidéo et les mangas tout autant qu'elle. Un jour, toutefois, Mito va décider de se prendre en main, et de refuser cette fatalité ! Car depuis que Kunimatsu lui a adressé la parole, elle ne peut s'empêcher d'espérer à nouveau, d'avoir une vie meilleure, de peut-être connaître l'amour, ou tout simplement d'être heureuse.

La route pour s'accepter soi-même, se débarrasser de ses complexes et trouver le bonheur sera longue et remplie d'épreuves... Mais jamais cette "anti-héroïne", loin des clichés, ne baissera les bras !

Fiche technique du volume :
Titre du tome VF : Ugly princess tome 1
Editeur VF : Akata
Catégorie : Shôjo 
Date de sortie française : 
Mangaka : Natsumi Aida
Prix : 6.95
Pages : 192

Nombre de tomes : 7 ( dernier tome à paraître le 6 juillet )




Critères de notation de ce tome 1 :
Attachement aux personnages : 4/5
Qualité des dessins : 4/5
Couverture : 4/5
Immersion dans l'histoire : 4.5/5
Originalité : 3.5/5
Intérêt : 3.5/5
Scénario : 4/5
Total : 4/5 ( petit coup de coeur )


Ma chronique :

Après la longue, drôle et par moments, lassante série manga Switch girl, j'ai lorgné sur Ugly princess. Cette série a l'air complètement à l'opposé de la série phare de Natsumi Aida. Mito Meguro est une jeune fille au visage un peu joufflu qui vit entre réalité et virtuel avec son jeu vidéo de beaux gosses. Elle tombe amoureuse d'un beau garçon (dans la vraie vie) mais a tellement peu confiante en elle, qu'elle n'ose pas l'aborder. Son quotidien, entre ses déconnexions (« Mode sans frontière ») et ses motivations intérieures pour aborder Kunimatsu, est assez cocasse. Ses petites astuces pour paraître au mieux sont un peu les mêmes que dans Switch girl, adaptées au registre. J'ai bien rigolé, c'est léger, parfait pour se détendre. Je lirai bien la suite en espérant qu'elle ne fera pas une vingtaine de tomes comme Switch girl.

Kengai Princess. Ugly Princess. On pourrait penser que ce ne soit pas le titre qui m'ait attirée. Et pourtant si, parce qu'il interpelle. Je n'ai pu m'empêcher de penser que l'auteure avait fait un pari risqué avec son titre et son héroïne. J'avais peur de tomber dans les clichés avec la fille mal dans sa peau qui n'a pas d'amis, qui ouvre à peine la bouche, etc. mais qui finit par être influencée par son entourage (par le bishônen du coin surtout) et changer du tout au tout. On met toujours ces filles dans le même panier dans les shôjos, j'avais peur de retrouver une autre Sawako, une autre Mei (Say I Love You), une autre Hiyoko ... Et je pourrais allonger la liste.
Avec Ugly Princess, on s'approche à peine de ces clichés. Certes, l'héroïne est mal dans sa peau du fait de son physique, mais ce n'est pas pour autant qu'elle n'arrive pas à se faire des amis ou à communiquer. Elle a un traumatisme dû au bizutage d'un garçon qu'elle a jadis aimé. Ce dernier ne cesse de la harceler quand il la croise, ce qui l'a conduite à se dégoûter d'elle-même. Elle pense qu'elle ne pourra jamais se permettre d'aimer avec l'apparence qu'elle a, mais il suffit parfois d'une rencontre pour se remettre en question. Et donc, le bishônen de sa classe (ah bah oui, hein, faut pas l'oublier celui-là ^^) va montrer que tous les bishônens ne sont pas des égocentriques et lui venir en aide alors que ce crétin d'Umeda est encore en train de la martyriser. Pour la première fois de sa vie, Mito va remettre en question cet aspect d'elle qui rejetait toute chose relative à l'amour. Il est peut-être encore tôt pour une confession, mais Mito va vouloir se rapprocher de Kunimatsu. Et pour être franche, il me plaît bien ce Kunimatsu, il n'est pas la coqueluche des filles (oh mon dieu, pas de groupies clichés comme dans les autres shôjos ? Comme c'est rafraîchissant !) et j'aime beaucoup son attitude étourdie. (et j'ai craqué pour sa bouille sur l'édition collector x'))
On retrouve ici l'humour de l'auteure à travers ce titre, au niveau des mimiques de Mito mais surtout à travers le "mode sans frontière" de cette dernière, qui se plaît à rêvasser et se faire des films (et nous, lecteurs, nous faisons parfois avoir !).

Natsumi Aida nous dépeint ici un scénario plutôt réaliste loin des clichés que l'on retrouve habituellement dans les shôjos. J'ai vraiment aimé cet aspect là, c'est un manga qui peut toucher un large public et qui décrit bien la vie des adolescents. Ce qui est dépeint à travers l'histoire de Mito n'est malheureusement pas rare dans notre société actuelle, et en parler à travers un support comme le manga sans partir dans l'excès est un pari risqué que Natsumi Aida a su relever avec ce premier tome. À voir comment ça va évoluer. du moment que l'on ait pas une héroïne qui change de personnalité et devient populaire du jour au lendemain, ça me va !
Un manga à suivre

Mito est une jeune fille comme on en croiserait souvent. Elle n'est pas parfaite, loin de là, mais n'est pourtant pas si moche que cela. Juste un peu plus forte que la norme. le souci est réellement sa confiance en elle, confiance qui n'existe plus face aux autres principalement avec les garçons. Comme d'autres personnes, elle joue à la console et principalement à un jeu vidéo nommé « Princess ♥ Paradise ». Lorsqu'elle ne fait pas attention, elle passe en mode « sans frontière » ce qui peut la faire paraître louche aux yeux d'autres personnes. Heureusement, ces deux amies sont habituées et la préviennent lorsque cela arrive.
Je dois avouer que je n'avais pas lu Switch Girl !! alors que les volumes se trouvent chez une amie. Il faudrait que je pense à les lui emprunter un jour, ne serait-ce que pour au moins les feuilleter. Ce faisant, je ne peux pas comparer les deux séries mis à part sur ce que je sais – ou ai déjà entendu – sur Switch Girl !! et par rapport à ça… Mis à part les deux modes existant dans chacune des séries rien ne peut me venir en tête. Car oui, dans Switch Girl !! il y a le mode « On/Off » quant à Ugly Princess on y retrouve un mode « Sans frontière ». Pas trop de comparaisons possibles sur le coup !
Mito est le genre de personne que l'on pourrait être si nous avions vécu ce qu'elle a connu lorsque son amour pour quelqu'un a été révélé au grand jour devant sa classe. Cette personne en profitera même pour la rabaisser. Ceux qui ont déjà vécu quelque chose d'à peu près similaire, pas obligatoirement identique à ce qu'a vécu Mito, comprendront sûrement ce qu'elle a vécu et le courage dont elle devra faire preuve petit à petit. Ce courage, elle le trouvera grâce à l'un des rares garçons qui lui parlera et l'aidera sans contrepartie. J'apprécie également son amitié avec Maru et Haru, qui la connaissent assez bien pour se rendre compte lorsque cela ne va pas.
Ce garçon, c'est tout simplement Kunimatsu l'un de ses camarades de classe avec qui elle n'a jamais parlé auparavant. Il est relativement calme, ne prête pas attention aux ont-dits et au physique des gens tout en s'avérant assez… Tête en l'air ? Maladroit ? Un peu des deux à la fois, il semblerait… Il veut également mener à son terme ce qu'il débute tout en n'aimant pas du tout – du moins d'après ce que l'on voit – la discrimination. Mito craquera tout simplement sur lui et ce un peu plus chaque jour.
Le courage que trouvera Mito pour avancer est dû à Kunimatsu, à sa réaction et à celles qui suivront. Il est un peu le phare lui permettant de retrouver son chemin dans une mer agitée ou, tout simplement, l'une des personnes lui ayant tendu la main malgré ce qu'elle pense d'elle-même. Malgré tout, Mito n'ose pas encore en parler à ses deux amies et on ne sait pas du tout comment elles le prendront en l'apprenant – même si ce n'est pas la mort non plus… Ce serait le comble qu'elles prennent mal le fait que leur amie ait le béguin pour un garçon de sa classe – peut-être, la réponse viendra-t-elle dans les tomes futurs ?
L'histoire en elle-même est celle d'un Shôjo classique au début, une fille qui tombe amoureuse d'un garçon. Plus habituel comme début, il n'y a pas. le personnage par contre n'est pas celui de la fille la plus mignonne du collège – ou du lycée, ça fonctionne aussi – étant donné que Mito est l'opposé même de la fille svelte, aux longs cheveux soyeux et à la peau de pêche. Non, elle a des complexes qui la touchent tant physiquement que mentalement, ce qui la rend proche d'un être humain normal. Comme n'importe qui, elle désire avancer, être aimée et il lui fallait un déclencheur afin d'avoir le courage de « changer ». Déclencheur qui sera Kunimatsu. le seul souci que j'ai eu fût le côté répétitif des premiers chapitres, car je n'avais pas l'impression d'avancer ce qui a changé dans les suivants. A voir dans le tome 2 par rapport à cela, en espérant que l'histoire avancera.
Les dessins sont assez agréables et je trouve même Mito assez choute à certains moments. Bon, on oublie le photoréalisme parce que les gros plans fait sur elle ne la mettaient pas du tout en valeur. Ayant trouvé, par miracle, la version collector du tome 1 j'ai pût profiter de la couverture de celui-ci qui est assez douce et me rappelle un peu les coups de pastels.
D'ailleurs, j'ai pût lire l'interview de l'auteur présente dedans et je l'ai plutôt bien appréciée. C'est le genre de chose que j'aime bien découvrir dans certains premiers tomes – ou autres tomes, ça dépend – car on en apprend un peu plus sur ceux s'occupant de la série, que ce soit l'auteur ou ceux l'accompagnant dans son aventure.
Pour en finir, c'était une découverte agréable. Pas un coup de coeur comme Perfect World, mais pas un mauvais moment à passer durant la lecture non plus. A voir durant le tome 2 comment cela se passera.                                  

Mito Meguro est une collégienne complexée par son physique et notamment son visage joufflu. Elle manque de confiance en elle et n'ose pas parler aux garçons de sa classe. Avec ses deux amies, elles passent beaucoup de temps à jouer à un jeu vidéo d'amour et elles se réfugient souvent dans ce monde virtuel. Mais un jour, le beau Kunimatsu prend la défense de Mito, et à partir de cet instant, elle va tout faire pour lui parler et profiter d'occasions pour passer du temps avec lui.
Ce manga reflète tout à fait concrètement ce qui peut se passer dans l'esprit d'une fille réservée qui a des difficultés à s'adresser aux garçons surtout quand Mito imagine toutes sortes d'approches pour aller remercier Kunimatsu de l'avoir défendu. La mangaka aborde un sujet qui concerne beaucoup de jeunes filles et leur donne de l'espoir : il est toujours possible de surmonter sa timidité, ses complexes et d'aller de l'avant. En revanche, la façon dont le thème est amenée est maladroite et rend parfois le personnage de Mito énervant. Les dessins sont bien réalisés mais ne sont pas exceptionnels, seule la couverture aux pastels à l'huile est vraiment sublime.
Mito, anti-héroïne, reste malgré tout attachante et on a envie de savoir si elle va réussir à surmonter ses complexes.

Résumé : Mito Meguro a un nom qui signifie « belle personne aux yeux noirs », mais en fait elle est plutôt moche. Elle a deux amies un peu comme elle qui jouent à la Wii au jeu « Princess paradise », avec un beau garçon virtuel qui interagit et aide à évoluer. Mito se sent comme un vilain petit canard, mais elle décide de changer et de s'affirmer, car elle aime Kunimatsu et veut tout faire pour l'aider à réussir le projet de classe.
Mon avis : Un manga plutôt attachant, avec son héroïne atypique qui se rêve parfois princesse, alors que la réalité est plus difficile. Elle n'a que deux amies un peu geeks comme elle, mais veut changer, s'affirmer et prendre confiance en elle. Surtout que son coeur bat pour le beau Kunimatsu.
Alors elle décide de tout faire pour l'aider à réussir le projet de réalisation de la classe. Mais Masuki est aussi intéressée par Kunimatsu et est prête à faire réaliser toutes les tâches difficiles à Mito. Mito saura-t-elle enfin faire entendre sa voix et oser dire ce qu'elle pense ?
Un manga sympathique avec une héroïne physiquement atypique, mais qui est touchante dans sa volonté de changer et de s'affirmer.

Extraits :
Je veux avoir confiance en moi! Qu'on me voit en tant que femme! Je veux connaître ce sentiment d'être aimée en retour!! J'en ai marre d'être "pitoyable"... JE VEUX ME PRENDRE EN MAIN!

3 pas en avant, 2 pas en arrière, c'est quand même avancer !

"Moi je"... "Ben"... "C'est que"... Voilà les trois expressions parfaites pour se complaire dans son malheur. Je dis ça comme ça mais... Si tu continues à te lamenter sans rien faire... Tu peux être sûre à 99,9% que t'as perdu d'avance.


jeudi 22 juin 2017

Masked Noise tome 1 - Ryoko Fukuyama

Résumé :
Nino Arisugawa est passionnée par le chant. Elle et son meilleur ami d'enfance, Momo, n'arrêtent pas de chanter. Mais un jour, Momo déménage. Nino, qui vit très mal cette séparation, refuse de chanter de nouveau et porte un masque pour s'empêcher de crier. C'est à ce moment-là qu'elle rencontre Yuzu. Il est le seul qui parvient à la faire chanter et décide d'en apprendre plus sur elle afin de l'aider, jusqu'à ce qu'il disparaisse à son tour. Quelques années plus tard, Nino est au lycée et est peut être sur le point de revoir ses deux amis.

Fiche technique du volume :
Titre du tome VF : Masked Noise tome 1
Editeur VF : Glénat
Catégorie : Shôjo
Date de sortie française : 20 avril 2016
Mangaka : Ryoko Fukuyama
Prix : 6.9
Pages : 192
Nombre de tomes : 13 ( en cours, date de sortie du tome 8 encore inconnue en France )



Critères de notation de ce tome 1 :
Attachement aux personnages : 4/5
Qualité des dessins : 4/5
Couverture : 4/5
Immersion dans l'histoire : 4.5/5
Originalité : 3.5/5
Intérêt : 4.5/5
Scénario : 4/5
Total : 4/5 ( Coup de foudre <3 )


Ma chronique :


Les Enfants de la Baleine tome 1 - Abi Umeda

Ohayo mes chers kanji !

Résumé :
Dans un monde où tout n’est plus que sable, un gigantesque vaisseau vogue à la surface d’un océan de dunes. Il abrite des hommes et des femmes capables pour beaucoup de manipuler le saimia, un pouvoir surnaturel qu’ils tirent de leurs émotions. Ce don les condamne cependant à une mort précoce. À bord de la “Baleine de glaise”, ils vivent leur courte vie coupés du reste du monde. Jusqu’au jour où, sur un vaisseau à la dérive, le jeune Chakuro fait une étrange rencontre…

Fiche technique du volume :
Titre du tome VF : Les Enfants de la Baleine volume 1
Editeur VF : Glénat
Catégorie : Seinen  
Date de sortie française : 6 janvier 2016
Mangaka : Abi Umeda
Prix : 6.99
Pages : 192

Nombre de tomes : 9 ( en cours, volume 8 à paraître le 23 août )


Critères de notation de ce tome 1 :
Attachement aux personnages : 4.5/5
Qualité des dessins : 5/5
Couverture : 4.5/5
Immersion dans l'histoire : 4.5/5
Originalité : 5/5
Intérêt : 4.5/5
Scénario : 4/5
Total : 4.5/5 ( Coup de foudre <3 )


Ma chronique :

Io Sakisaka - Short Love Stories

Ohayo mes chers kanji !
En ce lendemain de fête de la musique, j'ai envie de vous parler du superbe recueil d'histoires d'amour de Io Sakisaka publié chez Kana ! <3

Résumé :
Yuriko et Takashi sont au lycée. Ils sont secrètement amoureux l'un de l'autre. Mais aucun n'ose faire le premier pas ! Le premier tome de « Short Love Stories » démarre avec cette histoire « Un monde rempli de toi ». Elle est suivie de nombreux autres chapitres mettant en scène des histoires courtes inédites en France de Io Sakisaka.

Fiche technique du volume :

Titre du tome VF : Short Love Stories
Editeur VF : Kana
Catégorie : Shôjo  
Date de sortie française : 21 avril 2017
Mangaka : Io Sakisaka
Prix : 7.45
Pages : 336
Nombre de tomes : 14 ( en cours - tome 2 prévu pour le 7 juillet )



Critères de notation de ce tome 1 :

Attachement aux personnages : 3.5/5
Qualité des dessins : 3.5/5
Couverture : 4/5
Immersion dans l'histoire : 4/5
Originalité : 3.5/5
Intérêt : 4/5
Scénario : 3.5/5
Total : 3.75/5

Ma chronique :